So.


This is the end
you gentle friend
This is the end
My only friend, the end
Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I'll never look into your eyes
Again

# Gepost op vrijdag 27 februari 2009, 13u46

Gewijzigd op dinsdag 03 maart 2009, 04u08

__ * [17] J'arrête de m'alimenter en Janvier [07][01][09]

  __ * [17]   J'arrête de m'alimenter en Janvier   [07][01][09]
WOUH ! J'ai l'impression que ça fait des millénaires que j'ai pas étalé ma misérable vie sur ce blog ( qui va serieusement se retrouver dans les archives de la toile si ça continue ), Oui-mais-bon-hein-voilà-quoi (Ma nouvelle technique imparable d'argumentation), faut dire qu'il se passe pas grand-chose non plus, et je suis désolée de decevoir mes fervents et fidèles admirateurs (haha) : Je n'ai absolument rien à écrire.
Ah si . Ouais, hier j'ai failli mourir . En public en plus... sisi tkt jtassure.
J'explique la situation (récidive)? J'explique pas ? Allez, si, j'explique (et ce sacrifice pour votre unique plaisir hein ...), anyway j'ai rien d'autre à faire (exepté ranger le plateau de bouffe que j'ai laisser moisir dans le salon, finnir mon ultime chef doeuvre -un tableau format 80x120cm entièrement recouvert de collages superposés... Sublime...-, faire mes devoirs, me pendre, et tout un tas d'autres activités fantastiques..) :
Le truc à savoir, c'est que je suis completement obsédée par la maigreur (mais la maigreur, genre maladive). Du coups, j'ai donc pris, dans le cadre des Bonnes Resolutions de saison, la ferme decision de me muter en squelettor vivant. C'est donc dans ce but que j'ai jeûner deux pauvres petits jours (Ouais ouais ouais, je connais le refrain "C'est pas commme ça qu'il faut faire et patatipatata...").
Bref : en pleine dissection batraciène, après crutifixion préalable de la grenouille, j'ai fait ma traditionnelle hypoglycemie - C'est la quatrième consecutive en 6 mois. Chacun son truc, José est victime de cambriolage et moi de sous nutrition volontaire haha-. Et notre charmante professeur d'SVT (Celle qui est si aimable que quand on lui dit "Bonjour" elle te sors sa bombe à lacrymo) à défendu le demi groupe A des 2nd2 d'assister au spectacle sous pretexte que "c'est pas parsque quelq'un est mort qu'il faut s'arrêter de travailler".

M'ouais. Bon. Après cet tentative de déces prématuré (qui c'est avéré être un echec grâce au succulent gateau que j'ai du me contraindre à ingurgiter pour survivre pendant que mes gentils camarades m'harcelait pour en obtenir une bouchée) J'aimerais résumé mes vacances de Noël. Cool.

Donc la premiere semaine, direction Hautecours le Breuil (pour les amateurs de trous, Hautecours le Breuil est un petit -microscopique?- village plein de charme et de pédophiles, perché au sommet d'une montagne enneigée. On y compte approximativement 0,26 habitants au km carré, population essenciellement constituée de ménages cosanguins, de paysans et de vieux. -Non, je n'ai aucun préjugé sur la campagne-.)
On a fêter l'anniversaire du Christ en famille, y'avait même les cousins et tout et tout. Isabelle aussi.-D'ailleurs on voyait même que elle et sa fausse modestie-. J'ai donc passer toutes mes soirée autours d'un diner gastronomique exquis ( Fruit de mer, foie gras en boite de concerve et veau au fromage, choix gustatif d'Isabelle) à écouter les fascinantes aventures relatant l'existence... d'Isalaide ( qui entre nous, fut la seule à rire de ses blagues - si toute fois on peut se permettre d'appeler ça comme ça-, entre deux gobage d'escargot) Les recits, que l'assemblée d'attardés mentaux écoutaient avec religion, ont tous pour thèmes principaux : La palpitante carrière de caissière à Super U d'Isa, Le passé d'Isa et les superbes créations artis-annales d'Isa... D'ailleurs une des ancectodes les plus récurentes est incontestablement celle où notre illustre Isabelle a bien faillis décéder, succombant au attaques d'une huître en furie tentant de l'étrangler: " Il etait une fois Isabelle, seule et abandonnée après le rêveillon. Elle avait avaler une demie douzaine d'huitres (enfin, seulement trois ou quatres selon la naratrice d'origine) et c'est évanouit (ô misèricore, je vous sens fremir face à cette nouvelle mais rassurer vous car ...) Isabelle, utilisant sa force mentale surhumaine, réussit à ouvrir les yeux après avoir passer 2 éprouvantes journées à hiberner sur le pavé de la salle de bain... -__-
Sinon, le conseil des adultes, présidés par (ofcourse) Isabelle (Mais attention, "elle ne s'en mêle pas hein, ce ne sont pas ses affaires") à délibéré sur la question AurianeB.
Après des heures intensives a discuter sur le cas de cette malheureuse autiste, on a tiré la conclusion suivante : "Auriane ment tout le temps et vit à travers ça ( analyse du grand psycanaliste Loic R -_-), elle aime bien manipuler les gens blablablabla, ne sait pas etablir de vraie relation blablablabla, est bien autoritaire blablabala..." Accablant -__- ( Vraiment il faut que j'arrête de mettre -__- partout, mais faut dire que ça me plait bien de cultiver le rôle de spectateur constérné.) (puis faut que j'arrête d'introduire des parenthèse partout aussi : Je sens bien que le potentiel lecteur est lamentablement dépassé)

Pfiou. J'ai tellement 'rien' à faire que je fabrique des croix en plastoc' en cours d'allemand ( Je précise "allemand" afin que l'on me pardonne mes occupations aux interets aléatoires).

Bonstop. Je vais allez jouer avec mes cadeaux de Noel hinhin :

- Un Ipod Touch (Espece de bijoux technologique ultraplat, pas plus utile que les précedentes version, sauf que tu peux le TOUCHER haha -__- "... Merci quand même pour l'intention de mon géniteur.. Des chocolats auraient fait l'affaire.)
- Du Parfum "jenesaisplusquoi" Yves Saint Laurent ( traduction : Tu pue tellement qu'il faudra désormais réaliser tes ablutions quotidienne avec un detergent pour WC de luxe)
- L'integrale (ou presque) des films du génie Kubrick. Avec Les bonus et tout WOUH.
- Un album photos de l'agence Magnum.
- Du flouz.
- Une boite (oui : Une boite)
- Un porte monnaie en simili cuire rouge motifs peau de reptile -__-

'Pas necessaire de mentionner que je suis pourrie gatée etc.

J'y vais sous la pression de la mégère avec laquelle je partage ma vie, qui me menace de couper mon seul ami, Ordi.

Bien à moi,


__Auriane.


Edit de 21h09 : Tout en tentant désesperement de rectifier les (multiples) cafouillages de ce dernier article (de merde), je viens de m'apercevoir que je suis connectée à Msn Messenger Plus depuis exactement 6 heures d'affilées... OMG Après je m'étonne d'avoir reçu le pseudo officiel de 'No life' en titre -_-

Edit du 12/01/09 à 18:23 > La journée (entière, et oui : loooong) fut consacrée à la prévention du racisme dans ma classe de semis attardés. Que nous enseigne t'on par le biais de méthodes régressives (jeux de dessins, impros, etc destiné à une moyenne d'âge mental 'environs 6/7 ans) : Que les roux puent, les arabes sont relous, les asiatiques font du Kung Fu,les françaises sont des putes frigides, les noirs ont une grosse b...ouche, et que Bah, Le Racisme, C'est Pas Très Cool Hein Quand Même.

# Gepost op woensdag 07 januari 2009, 12u05

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u40

...*... Le vent nous portera. Et tout disparaitra...

...*...    Le vent nous portera. Et tout disparaitra...
Chose promise, chose due : un vrai article à propos du 1910-0411, quoi que passablement médiocre, mais que voulez vous, l'auteur est résolument incapable de faire mieux et au moins, il aura l'avantage de ne plus entendre l'abrutissant "Alors, le Vietnam, c'était bien ?" 1892,33 fois par jours.

Brutal et dur est le retour à la réalité, retrouver la stable fadeur du vide, unique choix proposé par une Terre en mal d'amour qui ne nous avait pas une minute, une seconde manqué. C'est que, à l'autre bout du globe, chaque sens est mis à contribution, en éveil permanant :
La caresse moite d'une frêle pousse de "plante de sensibilité" qui, à peine frolée, semble déjà froissée. Le doux murmure inninterompue d'une pluie épaisse rafraichissant chaque millimètre carré de vie ou le fabuleux tintamare orchestré par la rue, ses cris, ses chiens en colère, ses joies, ses rires, ses peines, le mélodie des claxons rytmant celle émise par le demi million de pot d'échappements. L'ébahissement provoqué par la contemplation de sublimes paysages que l'on juerait presque irréels, de part leur apparition magique. L'exotique saveur d'un fruit exquis au nom impronnonçable ou la degustation de met en tous genres, pas toujours raffinés, de composition parfois inconnue, qui nous comblent à satiété sans jamais vraiment nous dégouter malgré leurs étrangetés et leur aspect plutot suspect. Et enfin l'odeur putride d'un durian infame pourtant popularisé, celle troublante du marché, et encore celle provenant du déodorant chimique dont les lycéens viennent d'abondamant s'asperger.

La routine, ici, nous rattrappe, offrant jours après jours son lots de trésors du quotidiens : rues grises, froideur du temps, des gens, des murs, de l'âme; mesquineries typiquement françaises, indifference ambiante, ennuie, professeurs aigris et intolerants, entourage quelques fois aigris, souvent intolerant : car à entendre hululement de consternation, marques de répulsion, rires moqueurs et compassion pour unique consolation lorsque je conte, encore emerveillée, le récit d'une aventure que je commence à ma grande frayeur à oublier sous le poids des répétitions habituelles qui me dévorent; on se dit que l'ouverture d'esprit, celle qui accepte le fait indiscutable que nous ne sommes pas seul sur la planète -et peut être même dans l'univers tout entier- et que celle là a générer mille et une cultures différentes de la nôtre ( qui est loin de constituer la meilleure) est bien une valeur rare, quasie precieuse.

Je suis parfaitement consiente d'être le sujet d'une pensée ignoble qui me repproche encore une fois d'être dans l'éxès, de m'être embarquer dans d'éxagerés délires sentimentalo pseudo dramaticoromanesque, de comparer ces (trop courtes !)deux semaines de bonheur intacte, oui, vous avez bien lu, de bonheur ( moi et bonheur, deux thermes jusqu'à present incompatible furent durant ce labs de temps indissociables) complet, à un rêve eveillé, dont les sensations commencent à s'attenuer. Que me reste t'il comme preuves materielles, témoin de l'existence de ces instants paradoxalement innoubliables ? Un chapeau cônique, de la vaisselle laquée, des baguettes de bois (dont l'art du maniement n'a plus aucun secret envers moi. Hu! Hu!), un porc brodé par les handicapés de Chance, 5 kg de poivre de ma maman et de mon papa vietnamien, des friandises trop rapidement avalées, une assiette immonde en céramique, les bracelets de Chut, Bia et Miu, le collier Thailandais de Minh Nguyet, la bague du gang de Taro, le diadème citrouilles lumineuses de Phang Anh et la mithyque casquette de Dip; les dernieres traces d'un verni orné de roses blanches,...Reliques d'une époque déjà révolue, souvenirs impérissables.

Souvenir d'un odieux "aurevoir", éventuellement même d'un execrable "adieux" pour certain à l'aeroport.
Souvenir d'une charmante population, à l'accueil chaleureux, au sourir exeptionnel, qui vous offre littéralement tout alors qu'elle ne possède quasiment rien (Soit le contraire de nous.)
Souvenir des rues d'Ho Chi Minh Ville, décorée de son portrait omniprésent, animée par les commerces ouverts, les marchants ambulants, les couleurs flamboyantes, les trottoirs malmenés et evidement la masse formée par les vélos et scouters, acteurs d'une ciraculation anarchique pourtant bien souvent innoffencive, mise à part la polution qu'elle émane, et dont on se protegera innutillement paré d'un masque en tissu rose representant un mignon museau.

Je crois bien que nos petits souliers, c'est là bas que nous les avons laisser. Il faut cesser de les chercher.
Passer mes journées à chanter me manque, les Vietnamiens me manquent, le Vietnam me manque, je l'ai entierement adopté.
Sa culture est mienne et je marche dorenavant dans sa direction, j'accepte, approuve (pas toujours) leurs moeurs tands que j'epprouve encore des difficultés à comprendre nombre des notres.

Vous savez, depuis le temps, que mon argument fêtiche est "je veux". Maintenant, je sais ce que veux et ce que je veux, ce que j'exige, c'est de voir une mémé courbée, maigre, ridée, en pyjama, qui se cure le nez, quatrième passagère du cyclo qu'elle chevauche. Elle se rend, à 5h du matin, car elle a fait la grasse matinée, au bord du canal, en face de la pagode, pour accomplir ses mouvement de gymnastique rituel du matin, après avoir englouti un Pho, en l'agrementant de bruyant Glurps de salive gloutone, assise sur une mini chaise, accoudée à une mini table, au bord de la chaussée, observant l'agitation matinale.

Je veux, je veux, je veux, je veux, je veux y retourner.

Un jour, avant de regagner le terminal, j'avais inscrit " Songer au départ imminent, équivaut à t'arracher des morceaux de coeur à la baguette." Logiquement, j'ai maintenant le coeur en miettes.
Si vous n'etiez pas là, vous ne comprenez pas.

Faire le douloureux deuil d'une famille et d'amis sincères, je n'ai jamais été émotive mais je n'ai pas peur d'avouer qu'en écoutant, cette chanson, je pleure.




Raconte-moi ce nom étrange et difficile à prononcer
Que je porte depuis que je suis née
Raconte-moi le vieil empire et le trait de mes yeux bridés
Qui disent mieux que moi ce que tu n'oses dire
Je ne sais de toi que des images de la guerre
Un film de Coppola, des hélicoptères en colère

Un jour, j'irai là-bas
Un jour, dire bonjour à ton âme
Un jour, j'irai là-bas
Te dire bonjour, Vietnam

Raconte-moi ma couleur, mes cheveux et mes petits pieds
Qui me portent depuis que je suis née
Raconte-moi ta maison, ta rue, raconte-moi cet inconnu
Les marchés flottants et les sampans de bois
Je ne connais de mon pays que des photos de la guerre
Un film de Coppola, des hélicoptères en colère

Un jour, j'irai là-bas
Un jour, dire bonjour à mon âme
Un jour, j'irai là-bas
Te dire bonjour, Vietnam

Les temples et les Bouddhas de pierre pour mes pères
Les femmes courbées dans les rizières pour mes mères
Dans la prière, dans la lumière, revoir mes frères
Toucher mon arbre, mes racines, ma terre

Un jour, j'irai là-bas
Un jour, dire bonjour à mon âme
Un jour, j'irai là-bas
Te dire bonjour, Vietnam
Te dire bonjour, Vietnam

# Gepost op dinsdag 04 november 2008, 12u49

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u41

__ * [16] De manière à ce qu'il ne reste de toi que des cendres, insensiblement je vais te descendre, en Décembre. [17][12][08]

C'est drôle. Moi, au premiers abords, la sonorité du mot "Blocus" me laisse faire le repprochement avec celle de l'équivalent britanique de notre "Abracadabra" nationnal, je précise : Hoccus Pocus. Ou alors au jeu télévisé dont je n'ai jamais compris le réglement et sa rengaine assez performante pour ce qui est d'agacer : "MoMoMotus.". Ou encore l'unique phrase allemande que j'ai apprise (et retenue) depuis la classe de 6e : "Strubble, du bist so Suss." Des réferences affligeantes et dérisoires en sommes.
Bien que je ne sois pas forcément pour la mise en place des fameuses réformes de Darcos, je ne peux m'empêcher de trouver -encore une fois- les réactions des lycéens pitoyables. Et principalement innutiles.
On va finnir par croire que c'est par convention ou par principes que je conteste la masse...
Tout d'abors, sur approximativement 200/300 lycéens en colère qui ne se laisseront pas faire, seulement 4 ou 5 ont de véritables idées politiques. La majorité de ceux qui participe au nano mouvement n'ont qu'une idée globalement shématisée du pourquoi de la chose. Moi qui affectionne particulièrement les pourcentage, celà pourrait donner : 1.24 % de revendicateurs convaincus et engagés, 56.3 % de pseudo-activistes hystériques, 34% de spectateurs et environs 11.4 % de profiteurs qui préfereront rentrer chez eux ou sortir entres amis.
Personne ne voit plus loin que le bout de son nez... agir pour agir.
Blocus organisé par les lycéens, pour les lycéens et contre... les lycéens : réfléchissons, empêcher les élèves d'acceder à l'interieur du baptiment ne fera jamais avancer les choses. C'est une situation qui ne gène ni ne nuit à personne sinon à nous même...
A mon humble avis, ces mouvements de joyeuse lutte sont encore une histoire d'apparences, rien de plus. Ouais parsqu'être révolutionnaire, c'est cool, comprenez. C'est se montrer, faire parler de sois, apparaitre le point levé sur les clichés publiés via Fessebouc, exactement comme dans les soirées branchées mais avec l'avantage de s'illustrer un coté plus rétro, plus soixante huitâres, plus rebelles de la société, plus combatif, plus héroique, plus puissant, plus...
De toute évidence, aucun adulte ne prendra ça au sérieux...
Sur un point je suis d'accord, celà doit vraiment être jouissif de se tenir au dessus de la foule, élevé sur le couvercle dune poubelle, entouré de barrières et de banderolles, criant des slogans dans un cône et se faire acclamé tel un meneur de (fanatiques ?) troupes ultracharismatique.... Et puis, au moins, ça fait de l'animation.
Mais de là à y trouver un interêt plus concret... -_-"




You say you want a revolution
Well you know
We all want to change the world
You tell me that it's evolution
Well you know
We all want to change the world
But when you talk about destruction
Don't you know you can count me out
Don't you know it's gonna be alright

Alright, alright
You say you got a real solution

Well you know
We don't love to see the plan
You ask me for a contribution
Well you know
We're doing what we can
But if you want money for people with minds that hate
All I can tell you is brother you have to wait
Don't you know it's gonna be alright

Alright, alright, al...
You say you'll change the constitution

Well you know
We all want to change your head
You tell me it's the institution
Well you know
You better free your mind instead
But if you go carrying pictures of Chairman Mao
You ain't going to make it with anyone anyhow
Don't you know know it's gonna be alright



Vos idôles les Beatles, 1968.


__auriane.
__ * [16]   De manière à ce qu'il ne reste de toi que des cendres, insensiblement je vais te descendre, en Décembre.  [17][12][08]
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# Gepost op woensdag 17 december 2008, 08u35

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u41

___ * [15] Le mois de Novembre est un mensonge plublicitaire de plus. Non négociable. Ni repris, ni échangé et surtout pas remboursé. [23][11][08]

___ * [15]            Le mois de Novembre est un mensonge plublicitaire de plus. Non négociable. Ni repris, ni échangé et surtout pas remboursé.         [23][11][08]
Bien que peu inspirée en ce moment, pas réellement motivée par mes précedents échecs, écrire, reste un de mes passe temps favoris, et si celà sert de passe temps, celà sert logiquement à quelque chose, donc en sois, ce n'est pas une pratique totalement innutile. En zappant le fait indeniable que je ne produit rien d'exeptionnel (ce qui, en cette période de compétition, où la société nous poussent à être les meilleurs de nos catégories et nous impose des rivalités que nous n'envisagerions probablement mêmepas seul, est une chute direction les profondes et insondables abîmes, une catastrophe du genre cataclysmique puisque je n'éxelle en rien.) bien sûr.
Récemment encouragée, ce qui je cherche même pas à le camoufler, n'est pas sans regonflée mon misérable petit égo, je tapote à la hâte un nouvel article digne d'un excrement de chien mouillé (Ouais, navrée, je n'ai rien pu trouver de mieux, et puis je suis en pleine crise "Pipi Caca" et "Anatomie du cheval", oui, on régresse forcément mentalement lorsque l'on fréquente José.)
Bon. Comme je ne suis pas vraiment douée pour un autre art, je m'autorise encore une fois à conter mon quotidien, plein de désillusions, de déceptions et de tourments à motifs modérées.
Ce qui est, fut, et restera une activité idéale pour chaque lecteur avertis ou amateur de sentations fortes.
Donc. Je suis déçue : je remarque, grâce à l'instuction journalière de notre belle langue, que tout ce que je pensais à propos de mon éducation, de ma culture et surtout de moi-même était erroné. Que je ne suis capable ni de décrypter ni de coder quoi que ce soit.
Moi qui me prédestinait à un avenir brillant-autodestructeur-illustre-indépendant-prestigieux-révolutionnaire-artistique, à une carrière ambitieuse de je ne sais pas exactement quoi dans le détail précisement (j'ai au moins appris à manier une figure stylée, qui n'est pas des plus légère.) : mes vocations sont sans espoirs.
Ce qui me réduit à LA question ultime, l'interrogatoire auquel nous sommes tous soumis un jour ou l'autre, mais "Qui suis-je ?". Si j'avais l'esprit carré, je répondrais, fatiguée de ces corvées administratives "Je suis Auriane B.(Pour ceux qui aurait l'honneur de connaitre le nom de ma famille, sachez maintenant qu'il faut en comprendre "Penis", puisqu'il est vietnamien.), je suis née le 27/07/93, j'habite à Lyon, je n'ai aucune qualité et réciproquement tous les défauts que les Humains ont découvert au fil des siècle et ont illustré par un nom . La majorité de mes systèmes fonctionnent correctement (cardiaque, respiratoire, digestif, D,...) et la couleur de mon vieux EastPack est rose délavé.
Mais voilà, il se trouve que mon esprit est lui, très étrange. On a pas encore réussit à determiner sa forme. Du coups LA question reste approximativement sans aucune réponse se fondant sur un raisonnement non bancal. ( En causant de question, justement, il y en a une plutot crutiale qui m'obsede là : Pourquoi Skyrock est il en espagnol ? "Justificada a la izquierda ")
Qui suis je alors ? Par ce qu'il y a plusieurs sortes de personnalités différentes, voir même opposées qui se coitoient sous la carapace epidemique, osseuse, et lipidique qu'est notre envelloppe corporelle. Elles se croisent, mais au final présentent peu de points communs entres elles. Ainsi, il y a de nombreux soi. Et on a l'embarra du choix, je distingue :
- Celui que nous croyons être
- Celui que nous prétendons être
- Celui que nous avons peur d'être
- Celui que nous avons été
et il y a celui qui peine difficilement à s'extraire de la masse formée par ses congénaires, le résultat produit par le mélange d'echantillons de ceux là, celui que nous sommes. On peut penser que c'est une évidence, pour tant, râres sont ceux qui peuvent se vanter de se connaitre. Donc, nous patogeons tous gaiment dans une parfaite incompréhension collective, une confusion mutuelle...?
Moi, je peux, comme ça (Comment ?), par pure intuition, sans user grand nombre de mes neuronnes (ce qui sous entends que j'en possède un nombre conséquent, haha) répondre à cette redoutable question.
Aucun doute à fournir là dessus : nous sommes tous sans équivoques, des imposteurs. Le therme imposteur est je l'avoue, assez implicite. Je n'entends pas par là "vulgaire escrocs" ou "camélons humains". Simplement des menteurs, des simulateurs, des comediens.
La raison de cette mascarade universelle ? Elle est liée au fait que nous avont tous besoin de chaleur, ainsi nous éprouvons une crainte absolue : être seul. Celà implique directementla peur de ne pas plaire. On se fassonne, à différentes echelles, une image publique, respectable ou pas. On l'a fait correspondre à celle de notre interlocuteur actuel. On adopte quelques traits de caractères supplémentaires, ou alors on supprime partiellement les négligeables. On s'improvise des goûts aussi facilement qu'on s'invente des dégoûts. On se crée des anecdotes inédites, surréalistes ou touchantes (selon l'humeur) destinées à impressionner notre monde. On se plie aux lois de la bienséance. On ménage habilement les suceptibilités de chacuns.
La réalité est là. La plupart de nos relations sont superficielles. Nos liens sont en plastiques. Et un plastiques assez fragile, assez polyvalent aussi. Nos sentiments sont ils fictifs eux aussi ? Quand je tiens ce genre de discution " Tu sors avec lui alors ? Sa te fais 3 mecs depuis la rentrée... Tu l'aimes?" " Non, je ne suis jamais sortie avec un mec que j'aimais." ou lorsque j'assiste aux scènes de soit-disants "meilleurs amis" se crachant l'un l'autre dans le dos...Je me dis que oui, ou que non, je ne sais pas.
Lorsque je pense tout haut, dépitée, que je n'ai aucun d'amis, l'assemblée me conteste, se scandalise, s'offusque et riposte avec de traditionnels "HA ba sympa pour moi, hein, merci", d'émotifs "Ne dis pas ça, pense à tous ceux à qui tu ferais du mal en disant ça." ou de plus original et surtout moins dévellopé, donc moins chiant "Nimportequoitoi". Pourtant, j'ai du mal à determiner l'amitié à proprement dite, je n'ai pas encore aqueris la technique me permettant de diviser les compliments courtois et/ou suggestifs à l'alchimie, la complicité et la confiance sans faille qu'entretiennent deux âmes supposés jumelles. J'avais penser avoir trouver cet astre avec quelqu'un, mais finnalement, j'ai des doutes sur ma capatité de dissernement.
Je n'arrive pas à me representer conretement " à partir de quand on peut considerer quelqu'un comme son ami", après, celà dépend de la définition que l'on donne à "amitié" ( "L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes (ou plus) n'appartenant pas à la même famille." d'arpès la source comuno-encyclopédique Wilkipedia).
Suffit il de jetter ci et là quelques politesses, de claquer des bises dans les couloirs, et d'envoyer de gentils textos pour se faire apprecier ? A priori oui. Mais il y a un net interval entre "apprecier" et "aimer".
Alors moi, je veux bien tester. Comme ça, au nom de la science et du progrès. Je repère cinq ou six cobbayes à experimenter. Les abordent, de fil en aiguilles enchaines des blagues plus ou moins drôle, utilise mon autoderision naturelle, témoigne mon attachement ouvertement, leur envoie des coeurs sur le net et les attendris de ma maladresse pathologique (Ouais, je garde quand même une grande part d'authenticité, seulement la meilleure.). Aquirant par le biais de ces stratagèmes une notoriété naissante (haha), je continue. Et ça y est BOUM j'ai des amis ?
On me dit que oui, alors pourquoi je ne me sens pas combler ? Est ce mon insatisfaction perpetuelle ou le fait que ce type de cohexistence surfaite ne me convient pas. Par ce qu'on ne ressends rien, sinon la jouissance puerile d'être reconnu pour des placebos spécifiques.


gracias por su atención, ternura y afecto,

__auriane

# Gepost op zondag 23 november 2008, 12u13

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u42

Indecision J'ai eu tord de croire au bonheur et de vouloir garder son coeur. Moi qui l'aimais tant, mon bel amour, mon amant de St Jean, il ne m'aime plus, c'est du passé, n'en parlons plus.

Indecision             J'ai eu tord de croire au bonheur et de vouloir garder son coeur. Moi qui l'aimais tant, mon bel amour, mon amant de St Jean, il ne m'aime plus, c'est du passé, n'en parlons plus.
Comme quoi les proverbes de mamie Odette ne sont pas que pipo et l'on revients toujours sur les lieux du crîme comme à ses premiers amours.
Quelle lubie a momentanément traversée les epaisses frontières de mon etroit esprit pour en arriver à des sanctions extrêmes telles que l'abandon ? Quelle idée déjà sans espoir de réussite d'avoir tenter de remplacer l'illustre Lets---Behappy, puisque Lets---Behappy est indiscutablement irremplaçable.
Ma thèse se confirme lorsque l'on constate l'échec cuisant de son successeur et concurant, n'ayant pas tenu un demi mois sur le marché expensif des blogs.
Comment puis je renier un être aussi important à mon épanouissement personnel (Ha. Haha. Hahaha.) ? Probablement pour les mêmes raisons et mysteres innélucidés qui à ce jour m'ont pousser à me débarasser des destins, des rencontres crutiales qui ont marquer ces 15 ans de merveilleuse existence terrienne, et qui font fondamentalement partie de moi même.
Si les souvenirs sont eternels vois intemporels, la mémoir n'est pas fiable. Et il peut rapidement devenir dangereux d'en constituer son présent. On ne peut pas vivre indefinniment dans une douce nostalgie déjà révolue. C'est pourquoi je proclame Lets---Behappy innimitable, innoxydable, inoubiable, indispençable, incomparable, indemodable, invincible, invisible, illisible, incomprehensible, anarchique, biblique, publique, impudique, lyrique, soporifique, captivant, entreprenant, virtuel, universel, et vert anis.
En conclusion, ce blog reprends du service à compter de ce jour historique. Et moi, ça me suffit amplement.
Bref sur ces pretencieuses modesties, je vous (dé)laisse au profit de Duong.


__Auriane

# Gepost op zaterdag 18 oktober 2008, 09u14

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u42

__ * [14] Sobre, en Octobre. [21] [09] [08]

__ * [14]         Sobre, en Octobre.         [21] [09] [08]

Une courte pause, s'impose.
Naturellement.

# Gepost op zondag 21 september 2008, 14u49

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u42

HAPPY BITHDAYS.

 HAPPY BITHDAYS.♫
Et si on considerait la fuite comme la meilleure des solution qui puisse exister?
S'échapper, c'est littéralement retrouver sa liberté depuis longtemps oubliée.
Durant l'escapade improvisée, ou pas, on profite de chaques mouvements, de chaques souffles, les sentations sont démultipliées, le temps s'accèlere et nous échappe.
La fuite, ce n'est pas toujours le refuge du lâche.
Il en faut peu, très peu pour s'envoler à des kilomètres des contraintes, à des milles des habitudes. Prendre le finiculaire suffit. Et on marche dans la ville, dans sa ville, qui est de loin la plus belle, qui est de loin la plus grande et qui la seule chose qui compte réellement, le seul élèment avec qui on ne fais plus qu'un.
Elle est quasiment déserte, et la brise caractéristique des matin d'automne font traissaillir tes cheveux. On admire les rues, on admire les râres passants, on admire les batiments, on admire le ciel que l'on ne remarquait plus.
Tes pieds survolent les pavés médiévaux, te conduisent sur un pont grandiose surplombant le fleuve, tu ne peux t'empêcher d'imaginer qu'en suivant ce chemin aquatique tu t'enfuirait beaucoups plus loin.
Et tu longe les quais, tu te perche sur la rembarde motivés par l'adrenaline que te procure la crainte basique de tomber à l'eau. Et de là plus rien n'existe. Plus rien n'a d'importance que les feuilles emportés par le vent, que les tourbillons tracés dans les eaux translucidovertes. Le marché est coloré, animé, il faut rentrer.

# Gepost op woensdag 17 september 2008, 10u21

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u43

Décadence artisanale, éxpérience méthaphysique, romance spaciotemporelle, piège perfide, traumatisme aérien, acide decoction, matérialisme dialectique et pressante envie d'uriner.

Décadence artisanale, éxpérience méthaphysique, romance spaciotemporelle, piège perfide, traumatisme aérien, acide decoction, matérialisme dialectique et pressante envie d'uriner.
" Ma vie n'a pas de sens, j'ai plus goût à rien, rien ne me fais plaisir, je ne trouve pas ma place, je n'ai pas d'avenir, pas d'ambition, je veux mourrir. " Je ne compte plus le nombre de fois où l'on m'a tenus ces propos, ni le nombre de fois où j'ai moi même fais honneur à ce letmotif , d'ailleurs je ne suis pas douée en arithmetique et si je commence à calculer celà risque d'engendrer des résultats falsifiés.

En réalité, n'est ce pas une lubie d'occidentaux moyens et plus que de désirer commettre l'irréparable ? - effectivement, lorsque l'on est décider à se suicider, on a plutôt interêt à être sûr de soi, parsque si on hésite, c'est foutu, on ne pourra pas faire marche arrière.- Ben oui, je constate, peut être à tord, que ceux sont bien souvent les plus veinards (pays libre, droit de vote, revenus confortable, télévision, MacDo à proximité du domicil, car domicil il y a, etc, etc.) qui abandonne le plus tôt. Peut être parsqu'on a (PRESQUE) plus à se battre pour obtenir des améliorations non négligeables, parsque on est blazés, parsque ce qui nous entoure à plus d'un kilomètre à la ronde ne n'attire pas notre attention. L'Iran c'est loin, ce n'est pas chez nous, on ne peut rien changer à leur situation, tant pis.

La vérité c'est que ce qu'il nous manque c'est peut être bien le manque lui même justement. Voyez, c'est frustrant, quand on a plus rien à combler. L'inconvénient c'est qu'on a toujours le choix. Probablement est ce l'exès de choix qui nous pousse à opter pour les plus suffisants d'entres eux.

Et puis c'est bien embarassant de ce trouver planter là, au beau millieux de l'âge ingrat. Et oui, c'est une période extrêmement difficile pour l'adolescent en mal de repères (surtout quand c'est papa/maman qui vous conduit tous les matins au lycée dans leur beau 4x4 tout neuf, et que du coups c'est cher la tehon devant les copains copines; quand on a trop de devoirs le mercredi après midi et que du coup on doit annuler sa séance de shopping intensif avec sa BF; quand on rentre le soir à 19h et que du coup on a loupé Secret Story, bref la vie de des jeunes lycéens est injuste.) L'individus pubère typique se cherche, et evidemment à du mal à se trouver, alors il passe par une série de mutations génétique, qui vont du look "skate", puis "Tektonik", "BCBG" pour finnir "Junk" et j'en passe et des meilleurs. Oui, il a besoin d'être "looker", d'être le membre d' une tribus , celle qu'il estime être la meilleur à qui appartenir, parsqu'il revendique sa créativité et son originalité, et que dans un même temps il tient à être accepter et identifié par ses semblabes. Il défie sans cesse l'autorité suprême (ses heureux géniteurs qui pointent aux heures sup' pour lui payer ses cours de violoncelle), il refuse, il proteste, c'est un véritable rebelle de récré. Il est responsable de ses actes et il n'est pas independant, il est par conséquent detenateur des failles de l'enfant et de l'adulte réunis, néanmoins il aquiere quand même un minimum de liberté et d'argent de poche. Il y a quand même une justice pour ce pauvre martyre. ( Je précise tout de même que ce récits remplis d'émotions fortes peut heurter la sensibilité des plus fantaisistes, leur fesant ainsi subir le cruel retour au quotidien de leurs congéneres, et que, sans me justifier, je ne fais pas ça dans le but de les effrayer ni de les attendrire.)

"Toi t'es bien le genre de fille qui ... et Tralali&Tralala...". N'est ce pas le genre des crétins finnis de répertorier méticulleusement les êtres humains dans des tiroires mentaux décorer d'une jolie étiquette déterminant leur catégorie respective dissimulés au creux de leur emisphère droit destiné à cet usage primitif ?
Et bien moi je suis manifestement du genre qui choisit constamment la solution de facilité. Et je sais qu'on est pas mal dans mon desastreux cas. Oh, je peux eventuellement, quand l'occasion se présente, choisir la confrontation du lâche. Celle qui consiste à redoubler de volonté, à se challenger, à relever le défis insurmontable qu'on s'est autolancé. Bataille qui se solde obligatoirement par un prompt abandon.
Comme écrit plus haut, évitons les contradictions qui me caractèrisent si bien, on bénificie du choix permanent.
On a le choix de devenir exptionnel et on a le choix de rester basique et insignifiant. On a le choix de provoquer, de suciter l'engouement à la critique calomnieuse et la désaprouvation ,d'être acclamé par nos fidèls et on a le choix de se soumettre au politiquement correct, d'être bien sous tout rapport, bref une sorte de carpette médiocrement approuvée car sans défauts apparents. On a le choix de ne dépendre de personne, de faire dans la démesure, d'envoyer paitre la société, de s'autoproclamé prophète, de faire fis des convoitises, de faire se que l'on aime sans se soucier de l' importance des conséquences ni de l'étendus des dégats et on a le choix de ne pas rejetter les 3/4 de la planète, de sourir niaisement et d'annéantire toutes traces de personnalité : de rester raisonnable. On a le choix d'avoir pour référence culturelle American Apparel et Pete Doherty et on a le choix de s'enfermer chez sois jusqu'à sa majorité. On a le choix de charmer, de séduire, de subjuguer par sa bauté afin de rendre béat tout être normalement constitué, on a le choix de se négliger à d'autres profits. On a le choix d'aller seul au cinéma et on a le choix de voter pour Jean Marie Lepen, même si c'est un choix qui relève de l'absurde, de l'insolite, je m'en rend bien compte, pas d'inquietude à ce sujet. On a le choix de couvrir d'éloge ses voisins et de marmoner de féroces insultes dans leur dos, de feindre l'orgasme et de se broder une vie de substitution, et on a le choix d'être hautain, taciturne et de dire ce que l'on pense au moment précis ou cette illumination traverse notre esprit poussièreux. On a le choix de selectionner les amis qui nous correspondent réellement et de ne pas chercher à connaitre le reste de la populace, on a le choix de se contenter de ce dont nous disposons. On a le choix d'éxploiter chaques choses et personnes à nos fin, et on a le choix d'être naif et simpa. On a le choix de raconter ses déboires à qui ne veux pas les entendre et on a le choix de se taire.On a le choix entre la salade et le brownie, entre le drame et la comedie, entre Desprate Houssewife et SexandTheCity, entre son amoureux et son amie, entre sa mamie et son papi, entre la pendaison et le poison,entre la vocation de caissière et la prison, entre Marseille et Lyon, entre Dior et H&M...
Ces lignes pour en tirer la conclusion suivante : j'accumule les mauvais choix, ceux pour lesquels on a pas besoin de travailler. Je dois avoir cette faculté singulière : le sabotage via la paresse. Oui, parsque j'ai tout de même du potentiel (haha), mais le problème c'est que je suffoque déjà rien qu'à la délicate idée d'expluser un minimum de mon air pour le gonfler. Voilà, un vrai scoop, quoi. Mais vous n'avez qu'à pas lire cet article sans sens, vous avez du temps à perdre, pas vrai ? Quel hasard (il n'existe pas), moi aussi.

Pourquoi sommes nous tous si préssés ? Si impatients de viellir ?


Il est possible de s'éterniser dans une paraplégie commateuse durant des secondes et des siècles (nous n'allons pas nous perdre dans de fastidieux détails.) Mais tout est éphèmer et il y a un jour où l'on est bien contraint de se rêveiller. Et comme tous rêveil non organisé : il est douloureux. On est alors animé par le doute et les suspicion l'espace d'une minute et demie, et on se questionne, qui suis je ? où suis je ? quand suis je ? pourquoi suis je ? Et je me limitte à ses interrogations là afin de ne pas tomber dans le philosophique. Puis vient mécaniquement la phase cruciale : la pression. On geint, on se torture l'esprit, on implore larmoyant tout un pannel de divinité, si bien que notre maman nous suggère d'aller, Blasphème, consulter un spécialiste de la psychologie et de toutes ses complexes facettes. Là, on reprends tant bien que mal ses esprit et ces sempiternels choix nous sont à nouveau proposés : soit on tente veinement de se rendormir et on est catalogué comme dépressif en phase terminale soit on choisit la méthode brutale : on s'autorise à être joyeux et on éttonne tout le monde en se pammant devant la bauté quasie insurmontable de la vue panoramique du paysage urbain qui nous encercle et on profite de toutes les autres minuscules jouissances de la vie. On continue simulant d'être ravie de ses placebos, mais on n'est incapable d'être intergralement crédible et on s'invente un unvivers parrallèle. On n'accepte jamais vraiment.

Il y a une soif qui ne s'étenche jamais, c'est celle des connaissances. Moi, je voudrais tout connaitre, tout savoir. Mais je suis rapidement dépassée. Il y a trop. Et puis je suis sans cesse surveillée. Tout est si ellitiste. Personne n'est irréprochable. Tout le monde est coupable. Tout le monde se définit comme innocent. Personne n'est en mesure de comprendre. Article inutile, blog initule, internet inutile, argent innutile, vie inutile, auriane inutile. Quelle est votre conception exacte de l'utilité ? Quelle est votre conception concrète de la perfection ? Quelle est votre definition de l'âme et de l'humanité ? Pourquoi sommes nous tels que nous sommes et pas autrement, pourquoi réagissons nous tel que nous agissons et pas autrement ? Pourquoi ne l'herbe est t'elle verte ? D'ailleurs y a t'ils d'autre couleur que nous ne percevons pas ? A quoi ressemblera la planète Terre dans 150 ans et plus ? Vais je réussire à finir mon exercice d'allemand ? Pourquoi ne parlons nous tous pas la même langue ? A l'heure de l'Américanisation, on y viendra, les barrière culturelles et linguistiques tomberons, non pas d'illusions : pas dans le but que les humains s'unissent et ne forment qu'un seul et même gigantesque morceaux de viande patchworkés multicolore mais à des fins commerciales. Et si vous voulez mon avis, sans froler le nationnalisme, il serais bien dommage de ne pas preserver une culture et une civilisation propre à chaque peuples, ça doit être mon goût du tourisme. Le paradis existe t'il ? Y'a t'il une forme de vie intelligente au fin fond du cosmos ? - Néant.

# Gepost op woensdag 10 september 2008, 11u13

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u43

__ * [13] Range ta chambre, pour Septembre. [01][09][08]

 __ * [13]     Range ta chambre, pour Septembre.    [01][09][08]
Demain, c'est une nouvelle vie qui commence, enfin je le souhaite. Car l'ancienne, si on prends en compte son existence, n'avais pas vraiment de sens. Je l'ai gacher, comme je gâche toujours tout ce que je touche.
Je passe mon temps à me torturer l'esprit, à me convaincre que je suis une martyre, à me dire que ma vie ne vaut pas le coups. Puis, je réflechis, et j'enumère mes soit disants problèmes un par un :
- mère malade mentale
- aucuns amis visibles
- talent particulier pour se faire detester
- maladresse incomparable
- mysanthropie
- Affection disproportionnée à l'égard d'un être qui m'a définitivement rayer de son existence sans motifs valables.
- Traits disgracieux
- Innaptitude sociale
- Amour pour des personnes innaccessibles.
- Difficulté à faire les bons choix
- Troubles du comportement
J'annalyse tout ce pannel de souffrance plastifiées, et j'en conclut que premièrement, je ne peux m'en prendre qu'à moi même, et secondo : Ce n'est Rien. Ce n'est même pas comparables au véritables douleurs du monde. Pourtant j'en fait tout un paté, il n'y à vraiment pas de quoi se lamenter.
Des milliards de personnes tuerais pour prende ma place, et je ne me rends même pas compte de la chance que j'ai. Je ne suis pas handicapée (officiellement), je ne suis pas pauvre, je ne suis pas gravement malade, je ne souffre pas de la faim, je ne connais pas la guerre, je ne connais même pas de réels problèmes, je ne connais pas les privations, je ne connais pas le manque de liberté, je ne connais pas ... Je suis une petite fille incroyablement privilégiée et je trouve encore le moyen de me plaindre. Je ne me préoccupe que de moi même, je n'ai pas la possibilité materielle de changer la terre, et la société, et même pas de la faire réagir. Mais je suis tout de même capable de stopper ces jérémiades incenssées. Je ferais mieux d'arreter de detester mes semblables pour un oui ou pour un non.
Quand je pense aux raisons qui me pousse à la mélancolie exessive, je les trouve finnalement grotesques et dérisoires. Elles finnissent par me faire rire.
Je suis entrain de sombrer dans le ridicule, en devenant plus sensible à des futilité. Il y a des choses bien plus boulversantes et je commençais à légerment les délaissées à l'égard de querelles personnelles.
L'Antigone de Sophocle dit : "Je suis de ceux qui aiment et non de ceux qui haïssent." Ainsi, aujourd'hui, je prends la ferme decision de suivre son exemples, et de ne plus juger, de ne plus pré-jugé, d'accorder de l'importance à chacuns, de ne plus éprouver de rancoeur contre personne, mise à part les véritables ordures (le PDG de carrefour, Dieu, Kim Jong-il, Hitler, Poutine, mr EPS, %$#*&, et j'en passe).
Je ne suis pas prête pour le lycée, je voudrais avoir 4 ans pour toujours. Je voudrais que tout le monde m'aime. C'est tout le contraire, mais ce n'est plus un problème, moi j'aime, tant pis si ce n'est pas réciproque . La haine ne résoud rien. Je suis à présent de ceux qui aiment et non de ceux qui haïssent et là réside l'essenciel.




___Auriane (vous bénit)

# Gepost op maandag 01 september 2008, 12u17

Gewijzigd op zaterdag 22 augustus 2009, 14u43